07.05.2008

Emmanuelle K.

Quelques brèves du côté de…  

Emmanuelle K. et l’aventure « mélusine »

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(Couverture du livre d’artiste)

C’est avec la folle complicité de http://lekrill.fr (Dominique Bernard) qu’Emmanuelle K. vient de fabriquer et publier "mélusine" : un livre d'artiste, avec le peintre Pierre Jaouen. Expérience qui se prolonge avec la mise en musique du même récit mélusine par des musiciens de jazz (Emmanuel Bex, Simon Goubert, François Verly)... Et peut-être un film réalisé par Emmanuelle K.Pour en savoir plus, laissez-vous guider...

Télécharger : Une étape dans la clairière du 6 mai(5).doc

05.05.2008

J'ai découvert la litho à l'âge de 16 ans...

Mario Ferreri

Lithographe sur pierre

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Atelier Impression

22, rue du Bourguet – 83600 Fréjus

 

Découvrez l'atelier... 

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 Le bulletin d'eucharis n°6 (6 mai 08).doc

01.05.2008

Un appel aux auteurs

Florence Jaboulin&Marcel Kemadjou Njanke

artiste plasticienne-auteure&écrivain

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Quadriptyque primaire

Techniques mixtes (177 sur 127)

Florence Jaboulin

lancent un appel aux auteurs

A télécharger Le bulletin d'eucharis n°5 (29 avril08).doc

27.04.2008

Connaissez-vous Fernand Deligny ?

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Educateur enfants autistes et délinquants...

L’écriture fut pour Deligny une activité constante, existentielle, le laboratoire permanent de sa pratique d’éducateur. Ses premiers livres sont des pamphlets contre l’« encastrement » institutionnel et la compassion philanthropique qui animent la politique rééducative de l’après-guerre. À partir de la fin des années 1960, il engage une réflexion anthropologique contre la loi du langage et pour une définition de l’humain a-subjectif, spécifique, dépris de lui-même. Il accueille des enfants autistes dans les Cévennes et invente de toutes pièces un dispositif de prise en charge : un réseau d’aires de séjour, des éducateurs comme lui non-spécialistes, un « coutumier » ritualisé à l’extrême, inspiré de l’agir et de l’immuable autistiques. Il invente une cartographie, les fameuses « lignes d’erre », se saisit du cinéma pour remettre en cause le « point de vue » hégémonique de « l’homme-que-nous-sommes ». LIRE L'INTEGRALITE DE L'ARTICLE...

 http://www.editions-arachneen.fr

Accès au site Fernand Deligny : http://jlin.club.fr/index.htm

 

26.04.2008

Amar Amarni à la Galerie du Tableau

1313720988.jpgJe peins ce qui s’offre à mes yeux ou à mon esprit comme des images du réel, de la réalité ou de l’imaginaire et du conçu… Je ne raconte aucune histoire précise, je n’illustre pas l’événement. Je pose simplement la question de l’individu confus et perdu dans le monde actuel avec seulement l’apport jubilatoire du geste de peindre.

AMAR AMARNI

Exposition du 5 au 10 mai 2008 

email : galeriedutableau@free.fr

http://galeriedutableau.org

 

24.04.2008

En réponse à Pascal Boulanger

958180113.jpg« On n’insistera jamais assez sur le caractère sensible des effets de lecture, sur la vérité du livre à travers l’expérience physique de la voix. Il s’agit d’un exercice spirituel consistant à toucher et à entendre le texte brûlant, et ce qui surgit autour de lui, dans un espace et un temps inviolables » : mon profond accord et une certaine estime pour ces mots de Pascal Boulanger dans « Le corps certain : détails 1990-2000 ».

Et voici plus loin ce que l’on peut lire, (et après que P.B. eut cité Kostas Axelos) : « La pensée poétique et future, déjà énoncée, passe inaperçue et demeure impensée » :

« Ecoutant Axelos on peut penser qu’une écriture nouvelle ne peut que rester inacceptable et dérangeante pour les universités, les partis, les églises qui conservent et restaurent ce qui domine, aussi bien que pour les communautés marginales qui se laissent récupérer et font partie du jeu du monde existant ».

Pascal Boulanger a, par ailleurs, raison de souligner la question de « la poésie effusion maternelle ou risque de langue ? », et en référence à Heidegger de préciser que la poésie n’est en aucune manière un simple embellissement de notre réalité quotidienne, et que le tort le plus grave serait effectivement de ne pas pouvoir prêter à la poésie cette vibration que j’oserai dire « tellurique », ou encore « magnétique », et que vaines me paraissent toutes pensées qui n’accordent à ces deux derniers vocables qu’une idée d’échappatoire, de déroute, ou de feinte mystique.

Dans ce monde prédisposé à « l’ouvert », la poésie n’a pas pour tâche d’enjoliver nos vides, mais probablement nous maintenir à un endroit de nous-même : celui le plus en marge, et par conséquent le plus formé à la sédition comme refus légitime de ce que la société et ses faussetés nous assène. Entendre par sédition, un certain soulèvement de l’être. « Et que se cache-t-il (…) derrière les images lisses et festives du monde sinon une incapacité de penser et de surmonter le nihilisme ? ». Soulèvement en rapport à cette effroyable incapacité de la société à pouvoir admettre la singularité, et lui préférant ainsi des normes imposées. Et toujours au détriment « de sa propre vérité qu’on ne peut atteindre qu’à condition de la créer ».

Dans son texte qui ouvre l'anthologie, P.B. cite, entre autres auteurs, Marcelin Pleynet, qui, parce que ce dernier se montre plutôt rétif à toute communauté, sait néanmoins vouer une vive admiration à l’égard des « esprits libres ». Et plutôt proche de la pensée de M.P., pour Pascal Boulanger : « Ne pas se laisser enfermer dans des classifications arbitraires, des mémoires restrictives. Piocher dans la diversité des registres, les collections les plus éclectiques. Ne pas appartenir à un groupe, une famille de pensée… Ne pas fonctionner par opposition. Rien de plus agréable quand on découvre qu’une écriture contredit ou déborde son propre programme.

(…)

Il ne s’agit pas ici de former communauté : pas de palmarès, pas de bilan ni de jugement. Pas d’écoles ni de courants.

(…)

Un livre ne m’intéresse qu’en regard du plaisir qu’il me procure ».

Cette anthologie (sous la direction de P.B.) est également une sorte d’hommage à ces « éditeurs de création » qui « savent faire preuve d’une rare pugnacité pour défendre leurs auteurs malgré la chute continue des tirages et des ventes, malgré les lois du marché et de la censure ».

« Nulle poésie n’achève la poésie, mais chacune déplace, approfondit, recrée toutes les autres. C’est ce mouvement que ce livre aimerait refléter ».

La Polygraphe

Poésies 1990/2000

Le corps certain N°17/19 – Editions Comp’Act, 2001 (pp.13-36)

Nathalie Riera - le 24 avril 2008

 

"J'appelle poésie cette intrigue de l'infini/ où je me fais auteur de ce que je vois, de ce que j'entends."

 

2055447938.jpgL' Émotion l'émeute

Le quatrième livre de poésie de Pascal Boulanger est, sous son titre paradoxal, une confrontation déchirée au monde tel qu'il ne va pas, pour y inventer une respiration. LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE d'Emmanuel Laugier dans Le Matricule des Anges...

http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.lmda.net...

Béatrice Machet

à la manière des « porteurs de feu »*

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Photo : Michel Deville

 

Tu te retires                        

                         en un lieu élémentaire                        

                         pèlerinage dans l’acuité                        

                         où l’ivresse se trouve conduite                        

                         jusqu’à son geste de métamorphose            

                         juste avant l’aveuglement : l’éblouissement                        

                         mirage ou résurgence : la flamme est ce que tu vois                                                           

                                                                           juste avant la cascade

 

                                                                           (…)

 

Tu te retires                                                                liquide                        

                       et l’intervalle oscille                        

                       bat la mesure polaire                        

                      demi-lumière ou demi-nuit                        

                      franges et spectres                        

                      végétaux comme minéraux                        

                      sont tentés par un vide bleuté                        

                      qui enseigne la sérénité :                                                           

                                                                                     la plénitude dans l’aridité

 

(Extraits du recueil de Béatrice Machet Tu te retires)

 

Qui ne connaît pas ce désir d’une amplitude, d’un saisissement du haut ?

Se retirer. Le saisissant départ pour mieux s’inclure ailleurs, à cet autre endroit qui nous serait précisément un vrai « lieu d’accueil ». Mais très vite, ne pas se laisser abuser, rester bien enraciné. De notre enracinement seulement, l’essor est possible.

 

Si les poètes de notre temps ont pour unique évasion la matière et non l’imaginaire, poètes du réel aux écritures désemplies d’affabulations, ne doivent-ils pas alors se risquer à nous être des « porteurs de feu ».

 

Défi de ces poètes que de trouver l’élan au creux même des ombres immobiles, ou tel que l’on chercherait un brin de silence dans la stridence.

 

« Porteurs de feu » à la manière de ces poètes décidés à toutes les plus grandes et les plus loyales ruptures. Faire se déchoir les barrières, pénétrer les enceintes inconnues de soi-même. Défi que de se retirer et s’avancer. Ainsi Béatrice Machet nous convie t-elle à cet

 

aller-retour alchimique

 

de la matière à l’essence

 

« la plénitude dans l’aridité » est une invite à ne pas se laisser flouer par la dualité, accepter que l’homme soit un lieu d’équivoques et d’oppositions. Mais néanmoins un lieu d’aucun ressentiment. Peut-on ainsi penser que tout monologue intérieur ait lieu dans le débat le plus mouvementé, que la solitude n’y soit pas infertile, la controverse se proposant alors comme la plus prometteuse en alliance ou en fraternisation.

 

En poète du concret et de l’insaisissable, Béatrice Machet nous propose la poésie comme respiration mystique de la vie…

 

caresse d’eau sans éroder … tu visites le relief

 

            tu en ressens l’éclosion : un œil immense

 

                                               qui s’ouvrirait sur les vastitudes intérieures

 

Entendre par respiration mystique :

 

… la poésie comme ensoleillement dans nos récifs intérieurs, comme espace pour le corps et demeure pour l’esprit.

 

Lorsqu’on lit Béatrice Machet, il y a comme une accessibilité immédiate, mais la lisibilité est-elle seulement liée au temps de la lecture, sorte de nitescence émise le temps de lire, le temps de nous ouvrir à des champs de sensations qui dénouent ce que nous pensons être l’indénouable, tout éclair de lucidité ne réduisant en rien l’inintelligible. Toujours se nourrissent les ombres de nos faims, des ombres que la lumière ne cherche ni à vaincre ni à détruire.

 

A l’intention de Béatrice Machet, et plus précisément de sa croyance en ce qu’elle écrit, et qui fait qu’elle écrit, et qui fait que nous croyons au texte que nous lisons (mais croyance au sens de croissance), je citerai Edmond Jabès : «  Tu perçois ce qui, avec toi, s’efface. Tu ne peux saisir ce qui dure plus que toi ». **

 

Si la croyance est croissance, et si nous ressemblons à ce que nous lisons, du moins est-ce parce le poète n’a pas oublié qu’il est lui aussi un lieu de toutes les métamorphoses, de toutes les régressions et les révolutions, de toutes les exaltations et les soulèvements, mais également un être en ressemblance avec l’autre.

 

Et s’il ne s’agit pas d’avoir des yeux pour voir, il ne s’agit non plus de croire pour être croyant.

 

Et n’est-ce pas la quête de tout lecteur que d’exercer sa vue et sa croyance autrement et à distance de l’infernale intoxication qui nous sépare tant les uns des autres.

 

La sérénité dans un courant d’air.

 

* Allusion à l’essai de Salah Stétié, « Les porteurs de feu » publié en 1972.

** Edmond Jabès, L’ineffaçable L’inaperçu Le Livre des Ressemblances, III – L’imaginaire Gallimard.

 

©Nathalie Riera – Tous droits réservés

17 avril 2008

Pour de plus amples infos sur l'auteur

recevoir par courriel

"Une étape dans la clairière"

 (du 22 AVRIL 2008, NUMÉRO 4)

voyelles.aeiou@free.fr

 

 

sites à visiter

L

La Toile de l’Un

http://boudully.perso.cegetel.net

 

Editions de l’Amourier

http://www.amourier.com/cgi-bin/pg-shoppro.cgi?ORD=viewpr...

 

Revue des littératures amérindiennes contemporaines

http://surledosdelatortue.free.fr/

 

Scriptorium

http://poesiesud.free.fr/scriptorium/index.html

 

Courriel de l’auteur

machet.b@wanadoo.fr

Bio

Béatrice Machet, Vit dans le Var, depuis vingt cinq ans.

Sa passion de l'écriture lui vient de la danse. Au sortir de l'adolescence, tout en écrivant, elle rencontre Daniel Larrieu, Maguy Marin, Michel Kelemenis, Angelin Preljocaj, Régine Chopinot, Odile Duboc… ; c’est pourtant d’abord dans l’univers de la S.F. qu’elle prend contact avec les milieux littéraires. Imprégnée des cultures Indiennes d’Amérique du nord, elle est également la traductrice d’une douzaine de poètes Indiens vivant sur le sol des U.S.A. Aime à collaborer avec les plasticiens (H.Baviera, C.Garcia, G. Serée, violette Adjiman, Youl, Odine Guinand, Corine Leridon), les compositeurs (J. Dudon sur le festival des MANCA et aux NOCES HARMONIQUES, Eric Barthes ou autres pour des improvisations), ainsi qu‘avec des danseurs (Jasone Munoz, Yan Giraldou).

Jean Hugues MALINEAU (poète et responsable chez Gallimard de la section Folio Gallimard), le premier, saura lui donner confiance pour "oser" proposer ses textes à la publication.

 

D’où parutions de textes pour Encres Vives, Jalons, Sapriphage, Interventions à Hautes voix, le Matin Déboulonné, Parterre Verbal, Les dossiers d’Aquitaine, Quimper est poésie, Place au Sens, Lieux Dits, Autre Sud, Saraswati, Lieux d’être, Lou Andrea … Comme en poésie, Verso, Tremalo, A l’Index, Liqueur 44 , Axolotl, Commentaires ... etc, etc.

 

Depuis longtemps plongée dans l’univers des Indiens d’Amérique du nord, elle entre en relation avec des auteurs Indiens contemporains dont Carter Revard, Joseph Bruchac, John D Berry, Mike Austin, Simon Ortiz, Diane Glancy, Maurice Kenny, Hershman John, Deborah Miranda, Mark Turcotte … Anime sur le site la toile de l’un une rubrique de poésie contemporaine des Indiens d’Amérique du nord.

 

Nombreuses lectures publiques et performances ( Lyon, Vaucluse, Alpes-Maritmes, Var, Marseille, etc.), participation au printemps des poètes, à la manifestation 30 poètes dans 30 collèges du Var, La poésie a un visage comme La poésie des deux rives (Alpes Maritimes). Donne des conférences à propos de la poésie Indienne nord Américaine d’aujourd’hui. Anime des ateliers d'écriture en milieu scolaire et associatif.

 

* Traduite en Albanais, présente dans l’anthologie de la poésie féminine contemporaine Française parue en 1999 en Albanie.

 

          Traduite en Anglo-Américain. Présente dans des numéros anthologiques ou à thèmes, en Ecosse, grâce à l'éditeur G.J. Reilly.

 

          Traduite en Espagnol, présence régulière dans la revue Galicienne l’Amastra-n-Gallar d’Emilio Arauxo

 

21.04.2008

Mario Ferreri

Lithographe

 d'art sur pierre

20 AVRIL

2008, BULLETIN SPECIAL

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LE GRAINOIR

Association pour la promotion de la lithographie sur pierre

« Un patrimoine culturel à transmettre aux générations d’aujourd’hui et de demain »

 

mario.ferreri@wanadoo.fr

 

Mario Ferreri

22, rue du Bourguet – 83600 FREJUS

04 94 44 22 94 

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Mario Ferreri dans son Atelier Impression

« EXPOSITION »

Du 20 avril au 20 juin 2008

La lithographie, des débuts à nos jours

C’est Aloys Senefelder qui inventa la lithographie sur pierre en 1796. De nombreux artistes du XX°, comme Joan Miro, utiliseront cette technique, qui contrairement à la gravure, permet de travailler directement avec crayons et pinceaux.

Le support –une pierre calcaire- est traité chimiquement de telle sorte que seules les parties dessinées par l’artiste retiennent les différentes encres qui servent à imprimer l’image. A Moscou, les artistes cubo-futuristes et les poètes emploient la technique de la lithographie pour réaliser de manière artisanale des éditions illustrées peu coûteuses.

(Source info : Art Game Book –Histoire des arts du XXE Siècle- David Rosenberg)

Nombre d’artistes de cette époque considéraient que cette technique constituait non seulement un champ d’expérimentation artistique, mais surtout un métier à part entière.

Parmi les artistes qui auront recours à ce médium :

Joan Miro, avec son Personnage dans le jardin II, 1951. (Lithographie, 50x65 cm. Ludwigshafen, Wilhelm-Hack Museum ).

Pierre Alechinsky, en 1997 (Lithographie numérotée et signée par l'artiste, tirage à 90 exemplaires) : « Potlach pour Noël Arnaud, Prise de Terre »

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 Plus récemment, en 1999, Pierre Buraglio, avec sa « Litho en N&B + plexiglas » 78x101 cm. 
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La lithographie d’art en ce début du XXIE Siècle ?

Pour Mario Ferreri, la lithographie n’a cessé d’évoluer depuis sa création, mais très affligé par sa disparition progressive, ce lithographe passionné, fort convaincu, dit-il, que la pierre est l’outil idéal de la création graphique, souhaite davantage promouvoir les richesses de cette technique auprès de la génération actuelle :

C’est pourquoi ma passion pour l’art lithographique et ma crainte de le voir disparaître m’ont amené à créer l’association « Le Grainoir ». Celle-ci a pour but la promotion de la lithographie sur pierre, à savoir toute action artistique, culturelle et pédagogique directement liée à l’impression d’art lithographique.

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Jean Cocteau, 2004
(Revue Impression)

Possibilité de coédition avec des artistes, des écrivains et des éditeurs 

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Le site de Mario Ferreri

http://www.atelierimpression.fr/index.html


un entretissage de soleil et d’air lorsque la poésie n’est pas de nous ennuyer mais de nous érafler Renseignements pour parution dans la revue

voyelles.aeiou@free.fr

Bruno Vienne "Kalachakra, Tibet libre"

969597508.jpgCinéaste, réalisateur animalier, Membre de l'Expédition TARA ARCTIC au Pôle Nord, Bruno Vienne réalise en 1988 son premier film au Tibet "Retour au Kham" diffusé sur Canal +, et dans 20 autres pays, suivi en 1998 d'un film plus engagé "Kalachakra, Tibet Libre".

Le film ne sera jamais diffusé en France.

Les mots du cinéaste

Il est temps que le monde entier réagisse et impose au gouvernement chinois le respect des droits de l'homme au Tibet ainsi que la restitution de la souveraineté de ce pays.

 

Site officiel de Bruno Vienne

http://vienne.bruno.free.fr

 Blog

http://vienne.bruno.free.fr/blog/

De : Ben Wikler - Avaaz.org

Sujet : Tibet: Après la pétition

Chers amis,


Lundi des milliers de personnes dans 84 villes du monde ont défilé  pour la justice au Tibet et livré la pétition d'Avaaz, forte de 1,5 million de signatures, aux ambassades et consulats chinois de la planète.(Cliquer ci-dessous pour voir les photos). L'équipe d'Avaaz a pris contact  avec des diplomates chinois à New York et à Londres délivrant notre pétition et préconisant une liste d'actions à prendre. De plus, un nombre grandissant de leaders mondiaux s'est joint à notre appel.

La Chine adopte une position ambigüe en indiquant une ouverture au dialogue avec le Dalaï-lama, tandis qu'en même temps elle met la pression sur d'autres gouvernements pour qu'ils continuent à soutenir sa politique  intérieure. Chaque jour, plus de chefs d'état prennent position sur le sujet. C'est le moment pour nous de redoubler d'efforts ! Cliquez ci-dessous pour envoyer un  message personnel au dirigeant de votre pays; il est urgent de soutenir la  politique de dialogue avec le Dalai-Lama. Cliquez sur le lien ci-dessous pour visionner les photos de la journée d'action de lundi :


 http://www.avaaz.org/fr/tibet_report_back/21.php?...

Ensemble, nous avons bâti un mouvement de pression mondial sans précédent. La pétition d'Avaaz a amassé un nombre de signatures record en un  minimum de temps : 100,000 signatures par jour depuis sa mise en ligne le 18 mars,  soit une moyenne de 4,000 par heure nuit et jour. Les hommes politiques commencent à prendre conscience qu'il y a du pouvoir dans ce nombre de signataires. Nous devons leur montrer qu'ils ont plus à gagner en écoutant leurs propres populations et les demandes d'aide venant du Tibet, qu'en donnant à la Chine un blanc-seing pour les Jeux Olympiques.

Nous sommes privilégiés de vivre à une époque où, quelque soit notre  lieu d'habitation, nous pouvons nous organiser pour venir en aide à  d'autres personnes vivant autre part dans le monde, et ceci quasiment instantanément. Si nous avons le pouvoir d'améliorer les choses, nous avons aussi la responsabilité d'agir. Merci pour tout ce que vous avez fait pour le Tibet, et pour faire de notre monde un monde plus humain.

Avec espoir,
Ben, Ricken, Graziela, Galit, Paul, Iain, Pascal, et toute l'équipe d'Avaaz

P.S Plus vous serez nombreux à signer cette pétition, plus notre  appel au changement sera puissant. Nous espérons atteindre les 2 millions de signatures avant de les  faire parvenir à nouveau au gouvernement chinois. Si vous ne l'avez pas déjà fait, passez le lien ci-dessous à vos amis et à votre famille et demandez leur de signer d'urgence cette pétition pour le Tibet.


http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/97...



A PROPOS D'AVAAZ

Avaaz.org est une organisation non gouvernementale indépendante à but non lucratif, qui mène des campagnes mondiales pour faire en sorte que  les opinions et les valeurs des peuples influent sur les décisions mondiales.  (Avaaz signifie "voix" dans de nombreuses langues). Avaaz ne reçoit aucun  financement d'aucun gouvernement ou entreprise. L'équipe d'Avaaz est basée à Londres, New-York, Paris, Washington, Genève, et Rio de Janeiro. N'oubliez pas d'aller visiter nos espaces Facebook et Myspace Save Tibet !

Bruno VIENNE

 

20.04.2008

Une nouvelle bonté

La force de regarder demain…

19 AVRIL

2008

 

 

nouvelle bonté

Il n’est pas question de livrer le monde aux assassins d’aube la vie-mort la mort-vie Les souffleteurs de crépuscule Les routes pendent à leur cou d’écorcheurs Comme des chaussures trop neuves Il ne peut s’agir de déroute Seuls les panneaux ont été de nuit escamotés Pour le reste Des chevaux qui n’ont laissé sur le sol Que leurs empreintes furieuses Des mufles braqués de sang lapé Le dégainement des couteaux de justice Et des cornes inspirées Des oiseaux vampires tout bec allumé Se jouant des apparences Mais aussi des seins qui allaitent des rivières Et les calebasses douces au creux des mains d’offrande

une nouvelle bonté ne cesse de croître à l’horizon

 

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Nègre au turban

Eugène Delacroix 

(1798-1863)

Pastel

 

Portrait d'un esclave rebelle

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La Revue Nègre (en 1925) 1039455180.jpg

 

 

 

 

 

 

Jean-Michel Basquiat 

(1960-1988)

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Le fils de la foudre (lithographie de Jean Pons, 1993)

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Cadastre suivi de Moi, laminaire...

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Affiche pour le Cinquantenaire du 1er Congrès international des Ecrivains et Artistes noirs (19-22 septembre 2006)

L'affiche est signée Picasso

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