07/02/2010
Susan Sontag
Renaître : Journaux et carnets (1947-1963)
David Rieff (Préface), Anne Wicke (Traduction)
Quatrième de couverture
Premier d'une série de trois volumes présentant une sélection des journaux et carnets de Susan Sontag, cet ouvrage nous permet de suivre la trajectoire constamment surprenante d'un grand esprit en formation. Le livre s'ouvre sur les débuts des journaux et les premières tentatives d'écriture de fiction, lors des années d'université, et il se clôt en 1963, quand Susan Sontag devient à la fois une figure et une observatrice de la vie artistique et intellectuelle new-yorkaise. Renaître est un autoportrait kaléidoscopique d'un des plus grands écrivains et penseurs nord-américains, que la curiosité et l'appétit de vivre exceptionnels de Sontag rendent d'autant plus vivant. Nous observons ainsi la naissance d'une conscience de soi complexe, nous la voyons s'enrichir des rencontres avec les écrivains, universitaires, artistes et intellectuels qui ont structuré sa pensée, et s'engager dans l'immense défi de l'écriture, le tout filtré par le prisme des détails inimitables du quotidien. Christian Bourgois Editeur, 14 janvier 2010

© Photo : Peter Hujar, 1966
08:45 Publié dans Christian Bourgois Editeur, Susan Sontag | Lien permanent | Commentaires (0) |
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William Bronk
« Les poèmes de Bronk sont on ne peut plus éloignés de “rêveries philosophiques”. Ils font partie d'un flux de pensée vivant. Par la rigueur de leur pensée, par la précision de la voix, par leur pureté de forme et leur clarté aveuglante, ils sont d’une beauté qui étonne » (George Oppen)
Prix Maurice-Edgard Coindreau 1994
Le monde, le sans-monde
(The World, the worldless)
Traduit par Paol Keineg • Edition bilingue
Circé éditions
08:44 Publié dans 4EMES DE COUVERTURE, Circé, william Bronk | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Charles Olson
Les Poèmes de Maximus
(traduit par Auxemery)
Les poèmes de Maximus sont une des oeuvres majeures de la poésie américaine de l'après-guerre. Poèmes salués par de grands prédécesseurs, William Carlos Williams ou Erza Pound, ils s'inscrivent dans cette tradition (nouvelle et strictement américaine) de grands poèmes embrassant histoire et philosophie. De Gloucester, Maximus envoie des lettres, qui sont autant de chants, traversées par l'histoire, celle d'avant l'arrivée des Européens, les implantations diverses, l'invention de ce nouveau monde avec ses vertus et les éléments constitutifs condamnés par Olson (la péjorocratie). De ce port de pêche, l'histoire économique, symbolique, mythologique et religieuse est revisitée du point de vue de Maximus, posté sur le guet. Gloucester, symboliquement, signifie aussi la fin des migrations.
Les poèmes, trois volumes rassemblés sur plus de 630 pages, sont traduits pour la première fois dans leur intégralité. Ils sont suivis d'un essai du traducteur (Auxeméry, travaillant sur Olson depuis près de trente ans) sur la complexité de ces poèmes, sur leur conception et évolution. D'autre part, de précieux glossaires aideront le lecteur à s'y retrouver dans les innombrables références ou allusions, tant historiques, géographiques, que mythologiques, philosophiques, etc. La beauté de ces poèmes ne repose pas sur l'érudition de leur auteur, mais il nous a semblé qu'ouvrir les portes de la bibliothèque Olsonnienne enrichirait davantage la lecture, permettant d'en mesurer l'intégralité des enjeux.
Libraire éditeur la Nerthe/Classique, 2009
08:20 Publié dans Charles Olson, ETATS-UNIS, La Nerthe | Lien permanent | Commentaires (1) |
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