Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/05/2010

Gabriel Levin

Levin.jpg

 […]

Les personnages peints se glissent et sortent de l’esprit,

            comme des harmoniques « de plein air », acides

 

dans un ensemble d’instruments à vent, qui refusent de s’inscrire

            dans la liste de quiconque.

                                                           Traduire, avec un oeil

 

sain et sûr, le tempérament

            de ces relations distantes

 

dans l’équilibre et l’aisance de la forme, avait été son intention

            cachée, pressante, soutenue

 

face à la toile – même lorsque son cœur céda.

 

 

The painted figures slip in and out of mind,

            like “outdoor”, acid overtones

 

in a wind ensemble, that refuse to inscribe

            themselves in anyone’s roster.

                                                           To translate, with a sound

 

and certain eye, the temperament

            of these distant relations

 

into the poise and fluency of form, had been his hidden,

            pressing agenda, propped

 

in front of the canvas – even as his heart gave.

 

 

 

Gabriel Levin, Le festin des dieux

The feast of the gods

In Ostraca, éd. Le Bruit du temps, 2010 

http://www.lebruitdutemps.fr/_auteurs/GabrielLevin.htm

 

Plat1Ostraca_000.png

György Ligeti (1923-2006)

Ligeti-obituary.jpg

ircam_logo.jpgBiographie

Né le 28 mai 1923 à Dicsöszenmárton (Transylvanie), György Ligeti effectue ses études secondaires à Cluj où il étudie ensuite la composition au Conservatoire auprès de Ferenc Farkas (1941-1943). De 1945 à 1949, il poursuit ses études de composition avec Sándor Veress et Ferenc Farkas à l'Académie Franz Liszt de Budapest où il enseigne lui-même l'harmonie et le contrepoint entre 1950 et 1956. Il fuit alors la Hongrie suite à la révolution de 1956 et se rend d'abord à Vienne, puis à Cologne où il est accueilli notamment par Karlheinz Stockhausen. Là, il travaille au Studio électronique de la Westdeuscher Rundfunk (1957-1959) et rencontre Pierre Boulez, Luciano Berio, Mauricio Kagel... En 1959, il s'installe à Vienne et obtient la nationalité autrichienne en 1967. Lire la suite