Etreinte à l'extrême (09/01/2009)

Photo%20002.jpg
Photo : Billy Cone

-I-

Pour une poésie proche de la peau, étreinte à l’extrême.

Vers ce qui est le plus fertile, à l’état de vivant, à recevoir nos éblouissements.

Sous les querelles des vents, se donner le droit de penser ou de croire que la poésie est « leçon de lumière » pour et contre toutes nos apories et contre ce qui fait dilemme.

 

Mottes d’herbes les mots, la page blanche est air pur.

Ecrire parce que plus que jamais solidaire de l’instant.

 

 

-II-

Poème qui est élargir rendre intense ne pouvoir s’en tenir au lieu qui aurait perdu tout mouvement à croupir se tenir accroupi Poème parce que toujours plus proche les saveurs la peau troublée qu’on ne sait quoi écrire mais gémir que vous aimez  

Plus profond l’air plus présent que vous savez le manque

L’élan à ne pas ployer me toucher au plus près que vous me pensez en primitive le réel sa terre son eau qui nous rassemblent le feu pour le maintenir la guerre c'est-à-dire ?

 

  

©Nathalie Riera, janvier 2009

 

 

femme_accroupie_1.jpg

 "Femme accroupie" - (terre cuite 40x36x23 cm)

 

cliquer ci-dessous :

Carole Herlaut

20:35 | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | |  Facebook